Assemblée nationale : Déclaration d’appartenance des regroupements et partis politiques, « Je suis du côté du peuple, donc dans l’Union sacrée » (Hon Ngoy Kasanji)

Par Diego Kayiba

Le refus de parole aux députés du FCC lors de la plénière du vendredi 22 janvier, a poussé ces derniers, à claquer la porte estimant que le Bureau d’âge est en train de violer certaines dispositions du règlement intérieur et a outrepassé ses limites
dans le vote du projet de loi de la Zone Libre-Échange Économique d’Afrique, ainsi que le refus de parole aux députés du FCC, réagissant à ce fait l’honorable Alphonse Ngoy Kasanji livre son opinion.

« D’abord, le règlement d’ordre intérieur n’a même jamais été voilé, mais alors le Président du Bureau d’âge avait demandé à ce qu’ils puissent patienter, il va donner la parole après. Il fallait d’abord passer à l’essentiel. Cette procédure que l’honorable présidente sortant, madame Mbunda utilisait pour faire avancer les choses.
Et donc, sortir c’est une politique de la chaise vide. Pour moi, en démocratie, si vous êtes minoritaire, assumez-vous, exprimez-vous de manière à ce que l’on entende votre son de cloche. Il était temps qu’on donne parole à tout le monde autour de la loi de la libre-échange économique, et donc il pouvait aussi s’exprimer peut-être convaincre la majorité, a révélé l’honorable Alphonse Ngoy Kasanji.

Et d’insister, « On les voit toujours dénoncer, ça c’est le même comportement que nos amis, qui sont aujourd’hui de la majorité affichaient avant. Donc mon conseil est, qu’ils puissent rester et s’exprimer. La minorité a toujours une voix, une parole dans une démocratie, a-t-il insisté.

Et de déclarer, « Je suis dans l’Union sacrée. Je me suis déjà exprimé là dessus,
Je suis du côté du peuple. Comme je l’ai dis, je suis du côté du peuple, la majorité s’inscrit dans la ligne droite de la volonté du peuple. Et donc, la vision du chef de l’État, la vision du peuple Congolais, c’est la vision du changement donc de l’Union sacrée », a déclaré l’honorable Alphonse Ngoy Kasanji.

Et de conclure, « Mais, c’est la cour constitutionnelle qui a tranché. Une question de droit, de la légalité revient à la cour constitutionnelle. Dès que la cour s’est exprimée là dessus, c’est légal », a conclu.

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