Kasaï Central : Le CPJ s’engage à accompagner les jeunes filles entrepreneures dans la promotion de l’entrepreneuriat féminin

Par Harnot Muanza

Dans une conférence-débat organisée mardi 09 Mars 2021, par le conseil provincial de la jeunesse (CPJ) à laquelle ont pris part les femmes et jeunes filles leaders des différentes organisations et entrepreneures de la place.

Dans un échange entre Monsieur Peter Bakandowa et le correspondant de leportager.cd au terme de cette activité, la vice-présidente de CPJ en charge du genre à fait savoir que l’objectif poursuivi est d’encourager les jeunes filles créatrices des richesses dans le souci d’avoir d’ici 2030, une génération de filles autonomes capables de se prendre en charge.

Marie Jeanne Bitshilualua explique que la dépendance sociale expose les filles à plusieurs pratiques, qui avillissent leurs dignité et utilité dans la communauté. Avant d’ajouter que l’entrepreneuriat féminin constitue une clé de voûte à cette situation déconcertante et un apport à la réduction des cas des violences sexuelles, d’abus et exploitations sexuelles tant décriées en province.

”Vous savez quand une fille travaille, elle est à l’abri de main tendue. Notre souhait est de créer des filles entrepreneures, qui mettent leurs moyens en danger. Pendant cette activité, nous avions appelé les jeunes filles à chasser le complexe, c’est ce qui fait à ce que la fille ne puisse pas entreprendre pour être autonome. Au niveau du conseil de jeunes, nous sommes entrain d’encourager les jeunes filles à créer les activités génératrices de revenus. Nous les encourageons également à utiliser la force parcequ’il faut que l’organisme soit efficace pour tenir. On peut commencer quelque part pour avoir les moyens de démarrage, afin d’entreprendre une grande activité. On peut s’approcher des structures, qui disposent des petits moyens pour pouvoir commencer l’entrepreneuriat. Il faut seulement avoir le courage et chasser le complexe. Je peux balayer pour concrétiser la vision” insiste-t-elle.

Tout en insistant sur la contribution de la femme au développement durable et intégral de la communauté, la coordonnatrice provinciale de l’ONG ailes du cœur indique avoir exhorté ses pairs à jouer pleinement leurs rôles d’actrices importantes dans la société.

”Nous leur avons dit à exploiter leurs idées, elles vont réussir avec le concours et l’accompagnement de nous même. Bien-sûr, on ne peut pas faire quelque chose sans qu’il ait de risques ” conclut-elle. Notons que cette activité s’inscrivait en marge de la commémoration de la journée internationale des droits de la femme.

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