RDC : La presse et les ONGD appelées à faire bloc autour de l’IGF contre les « pilleurs économiques du pays » [CHRONIQUE]

Par Diego Kayiba

Le changement tant réclamé dans le contexte de la RD Congo se veut une affaire de toutes les filles et tous les fils du pays. L’appel pressant est ainsi lancé à tous les compatriotes épris du sens de patriotisme en l’occurrence : Les organisations non gouvernementales oeuvrant dans la lutte contre les « ANTI-VALEURS » dont, les crimes économiques, la Corruption, le détournement de deniers publics, le vol, la megestion criante des finances publiques ainsi que la presse professionnalisée soucieuse du Changement de cette nation et fidèle à la vision réaliste du bien-être de la population meurtrie dans la misère, de se ranger tous derrière le noble combat de l’Inspection Générale des Finances. Celui de dénoncer et traquer tous les auteurs de crimes économiques afin de les exposer à la stricte rigueur de la loi congolaise.

D’entrée de jeu, il n’est pas acceptable que des ONGD et réseaux des Journalistes, voire même certaines personnalités politiques, se liguent au nom de quelque intérêt que ce soit, contre une institution au service de l’État qui ne ménage aucun effort pour s’approprier le combat contre la mauvaise gouvernance financière.

Le cas de la sortie médiatique d’un confrère de la presse télévisée, émaillée d’arrogance, de manque d’élégance et surtout pleine de mensonge preuvee tangible d’insuffisance d’investigation dans le chef de ce dernier. Monologuant dans une émission télé radio, ce confrère s’évertue à tort d’affirmer que le Professeur Congolais Mabi Mulumba a été Inspecteur général des Finances – chef de service, avant de prétendre critiquer la nouvelle politique de communication et d’information de l’Inspection générale des finances.

Doit-on relever, ci-dessous, les insuffisances et preuve d’ignorance de ce journaliste et de tant d’autres, ONGD et certaines personnalités qui combattent le changement impulsé par le Chef de l’État, au summum des institutions nationales.

Pour être Inspecteur Général des Finances – Chef de Service, il faut d’abord être Inspecteur Général des Finances, à la lumière des ordonnances et certaines lois qui régissent le fonctionnement et les attributions de cette institution de contrôle et d’audit supérieur; l’Inspecteur Général des finances – chef de service est l’Officier de police Judiciaire à Compétence Restreinte, c’est dire donc qu’il peut chercher des infractions, transférer et déferrer les auteurs des crimes auprès du parquet. Le cas avec les enquêtes, contrôles et audits dilligentés par l’Inspection Générale des Finances.

L’IGF n’a jamais été sous tutelle du ministère des finances, mais elle est soit rattachée à ce ministère, soit rattachée au Président de la République selon la volonté politique, tel est le cas actuellement. L’IGF, selon la loi et les textes qui la régissent, est appelée à transférer ses rapports au Président de la République auprès de qui, elle est rattachée et au parquet, donc au procureur général, pour jugement et sanctions.

Ceci vient, à en croire, des Observateurs proches de l’IGF, affirmer la phrase magique de l’Inspecteur Général des Finances Chef de Service Jules Alingete sur « les rapport de l’IGF destinés à la consommation juridico- administrative.

Après 30 ans de silence sur les rapports de l’IGF, la RD Congo, scandale géologique, est restée très pauvre dans tous les domaines.
Étant entendu que le régime politique actuel prône le changement de mentalités, par ricochet le changement des stratégies afin d’asseoir l’autorité de l’État et le respect strict de finances publiques, des Biens et de la territoriale qui, par coïncidence constituent le champs d’action de l’Inspection Générale des Finances, en homme intelligent, perspicace et visionnaire, Jules Alingete, le Patron de l’IGF a changé des méthode de travail et a rompu avec le silence cimetière dont, faisait montre l’IGF sur la mise en public des résumés de rapports d’enquêtes.

« Cette stratégie est dictée par l’ampleur de vol, de la corruption et des détournements de deniers publics », appuie un responsable de la communication de l’IGF.
Ainsi dans cette optique, à la fin de chaque mission de contrôle, une conférence est organisée pour partager avec la presse les résumés des conclusions d’enquêtes, sans citer les noms des concernés. Est-ce qu’il faut entrer à l’université pour comprendre tout ça ? S’interroge une source de l’IGF.

L’exhortation est lancée au quatrième pouvoir qu’est la presse, aux organisations non gouvernementales et aux observateurs divers oeuvrant dans la lutte contre les crimes économiques, de s’inscrire dans cette grande vision du changement dont, le point de chute est le bien-être général ainsi que le développement de la RDC.

Badra la plume flèche

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