RDC/Politique : La persistance de la crise politique dans la coalition FCC-CACH, la SYMOCEL donne son point de vue

Par Jeancy Ngoy Ipako

La coalition FCC-CACH étant déjà boiteuse, depuis sa création, elle s’en pire encore ce dernier temps au regard de la récente prestation de serment des hauts magistrats nommés par le Chef de l’État.
Cependant, la speakerine de l’Assemblée nationale et le speaker du Sénat, ainsi
que l’exécutif nationale également avec toutes les couches des parlementaires du FCC ont tous refusé catégoriquement la cérémonie de préstation de serment de 3 juges constitutionnels, ainsi le Coordonnateur de la SYMOCEL a donné son point de vue sur cette question au travers d’un entretien accordé à le reportage.cd

Malgré que les tratactions politiques ne cessent d’elir domicile dans la coalition FCC-CACH avec à ces jours notamment la boycotte de la récente cérémonie de prestation de serment des trois juges constitutionnels nommés par le Chef de l’État, Félix Tshisekedi Tshilombo, cela ne pourrait en aucun cas faire l’objet d’une crise politique entre les deux plateformes politiques, a estimé Maître Patrick Ntambwe Ngoyi Coordonnateur de la Synergie des Missions d’Observation Citoyenne des Élections (SYMOCEL).

« Premièrement jusqu’ici je n’arrive pas vraiment à comprendre que la question de la nomination de ces trois juges fasse l’objet d’une crise politique entre ces deux regroupements politiques FCC-CACH, parce qu’il yba eu trois juges, qui sont nommés, l’opinion doit savoir que, ces trois juges selon la loi, qui définit la manière dont ils doivent être désignés ou nommés, fixe le quotat »

Notons que les modalités fixant la désignation de ces 3 juges sont celles-ci: Un d’êntre-eux est venu du quotat du président de la République en remplacement du président démissionnaire de la cour constitutionnelle et deux, du quotat du conseil supérieur de la magistrature.

« Un juge vient du Président de la République en remplacement du président Luamba, qui a démissionné, le Président de la République n’a puisé dans un quotat, qui n’est pas le sien, les deux autres juges viennent du quotat du Conseil Supérieur de la Magistrature c’est à dire la famille des juges des magistrats ont estimé que, les juges Kilomba et Obulu devrait être remplacés par d’autres collègues à eux, et ils ont désignés ceux qui devrait pourvoir au remplacement de leur collègues. C’est une proposition qui vient du Conseil Supérieur de la Magistrature, le Président de la République n’a pas d’injonction à donner au Conseil Supérieur de la Magistrature, il a pris acte de cette désignation et a pris une ordonnance nommant ces juges là. Donc si les deux juges ont des choses, à reprocher, c’est au niveau du Conseil Supérieur de la Magistrature qui a pourvu à leur remplacement et, selon certaines sources ils avaient été consentants, et ils avaient même pris part à des séances des simulations pour leur prestation de serment en tant que juge au conseil d’Etat, tous ce qui s’est fait après est politisé. Il faut éviter de politiser des choses qui ne devraient pas l’être, donc visons l’intérêt supérieur de la nation, l’intérêt général aujourd’hui nos population ont faim, les écoles sont en grève, il faut que notre classe politique, nos gouvernants pensent à des solutions idoines et palpables, qui apportent une satisfaction au peuple congolais. Cette crise fabriquée de toute pièce pour des intérêts égoïstes des certains gouvernants n’avancent pas la nation, nous en appelons au calme et au sursaut Républicain, à la considération de l’intérêt général de la nation, pour qu’on avance. Que ceux qui tirent les ficelles de cette crise là puissent arrêtés » a expliqué Maître Patrick Ntambwe Ngoyi.

Le Coordonnateur de la Synergie des Missions d’Observation Citoyenne des Élections (SYMOCEL) a fait savoir que lorsque cette plate-forme de la société civile spécialisée dans la thématique des élections sera invitée aux consultations initiées par le chef de l’Etat, elle profitera de l’occasion pour présenter le référentiel commun du plaidoyer de la société civile sur les réformes électorales, qui renferment déjà l’essentiel de leur proposition.

« Nous avons d’abord à ce stade ici déjà des propositions sur laquelle se reforme, dans ce qu’on appelle des référenciels communs des plaidoyes de la société civile les cycles électoraux, qui est disponible, qui a même etait déposé à la présidence de la République et aux différentes institutions. Nous avons collé ces référenciels à quelques propositions des lois, en indiquant les dispositions légales, qui sont intéressés par nos recommandations, au-dela de cela, on devra résumer notre pensée, qui se rapporte notamment, au renouvellement du bureau de la Commission Électorale Nationale Indépendante, (CENI) » a dit Maître Patrick Ntambwe Ngoyi, Coordonnateur national de la SYMOCEL.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *