RDC-Santé : Les étudiants de l’UPC instruit sur la sexualité responsable

Par Théo Liko

Question souvent tabou entre parents et enfants, la sexualité a été au centre d’échange ce mercredi entre experts en la matière et jeunes étudiants.

La plate-forme numérique Congo Medika en accord avec la structure DKT international, deux organisations spécialisées en matière de la santé public, ont tenues une conférence débat avec les étudiants de l’Université Protestante du Congo (UPC) autour du thème « Jeunesse et sexualité responsable. »

Emmanuel Epenge, président de Congo Medika, a insisté auprès des jeunes à avoir une sexualité responsable, car l’être « c’est agir consciemment avec soi-même et aussi envers les autres pour éviter les comportements sexuels inappropriés. Lorsqu’une personne a un comportement inappropriée, cela peut mener à des maladies sexuellement transmissible voir même les VIH/SIDA, et à des grosses non désirées. » a-t-il fait savoir au sortir de ladite conférence.

Face à cette irresponsabilité de la majorité des jeunes à ce sujet, « l’information est un pouvoir. » lâche Emmanuel Epenge, avant de poursuivre, « et nous Congo Medika, faisons de notre mieux pour que la population ait l’information fiable sur la sexualité et ses conséquences. » renchérit-il.

Il précise cependant « qu’il n’y a pas qu’internet pour informer mais nous organisons aussi des activités du genre pour les informer utiles. » a-t-il conclu.

Pour le Docteur Lionel Ngonde, responsable de DKT international, il était question de « faire comprendre aux jeunes ce qu’est la Santé sexuelle parce que cette jeunesse constitue l’avenir. Et éduquer une jeunesse c’est éduquer toute une nation. Nous les recommandons à être plus responsable en les montrant le danger auquel ils sont exposés et aux problèmes qui peuvent avoir des répercussions à la longue. » affirme-t-il.

En outre, le vice-président des étudiants de l’UPC a exprimé sa satisfaction pour ce symposium car « ce sujet qu’on considérait comme tabou doit être beaucoup plus vulgarisé parce que c’est à la sensibilisation qu’on pourra sauver des vies. » conclut Isaac Botamba.

Rappelons selon le rapport de l’OMS, 15 millions des jeunes sont sujets des grosses non désirées et environ 2,3 millions d’adolescentes et de jeunes femmes vivaient avec le VIH en 2015, représentant 60 pour cent de toute la population de jeunes (de 15 à 24 ans) vivant avec le VIH.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *