Société : Au terme d’un sit-in du mouvement citoyen Debout Congolais, le prophète Benjamin Kawanga a été grièvement agressé à l’Assemblée nationale

Par Jeancy Ngoy

Le président national du mouvement des citoyens « Débout congolais  » le prophète Benjamin Kawanga Mukandila aurait été agressé le lundi 30 novembre dernier, au sein de l’Assemblée nationale, plus précisément au cabinet de travail de l’honorable Jeannine Mabunda présidente de la chambre basse du parlement.

Ainsi au terme d’un entretien accordé à le reportage.cd le vendredi 4 décembre dernier, le prophète Benjamin Kawanga a dénoncé cette manière d’intimidation, qui d’après lui, serait l’oeuvre de l’honorable présidente Jeannine Mabunda.

 » Nous avons été agressé non seulement moi, nous étions à 5 dont 2 filles, nous avons connus une agression au sein de l’Assemblée nationale, précisément au cabinet de l’honorable présidente Jeannine Mabunda, au terme d’un sit-in dans lequel nous étions parti déposés un mémo, pour exiger l’implication de l’Assemblée nationale au travers le gouvernement sur le rapport mapping, qui consiste à ce qu’il ait l’instauration du tribunal pénal international au Congo, pour juger plus de 617 cas graves de violation de droit de l’homme commise en RDC, exemple ; Le dossier Chebeya, Armand Tungulu, Rossy Mukendi, fausse commune de Maluku est…, nous nous sommes engagés pour qu’il ait justice sur tous ces dossiers ».

 » En arrivant au poste de la police du parlement, on nous demande de faire une délégation de 5 personnes et on nous montre le cabinet de madame Jeannine Mabunda, au cabinet le protocole nous dit d’aller au service courrier et, c’était au service courrier qu’on nous a tabassé, torturé, menacé par les agents de sécurité de Mabunda » ajout-il.

Par ailleurs, le prophète Benjamin Kawanga annonce qu’il se prépare pour saisir la justice contre la présidente de l’Assemblée nationale, pour avoir mis la milice au sein d’une institution de l’État afin de tabasser le peuple, citoyens qui vinnent réclamés le véritable droit.

« Nous réservons le droit de déposer une plainte aux instances judiciaires parce que l’État de droit ne peut être un slogan, l’État de droit est un État où toute personne est soumise à la loi quelque soit son titre ou rang, la justice doit convoquée la présidente de la chambre basse du parlement, pour avoir installé des milices au sein d’une institution de l’État dans l’optique, de tabasser le peuple congolais » a martelé le prophète Benjamin.

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