Sud-kivu : Le collège des étudiants prêt à tout, si les cours ne reprennent pas lundi 11 janvier prochain

Par Guy Aezema

Réunis en session extraordinaire des porte-paroles des universités et instituts supérieur, ces derniers ont remarqué une prise en otage de leur formation ou éducation, pourtant, il est impérieusement légitime que les élèves et étudiants de veiller au privilège de cette dernière.

C’est ainsi qu’ils exigent entre autre, la démission du comité multisectoriel, car selon ce collège, il agit par ce qu’il qualifie de tâtonnement, puisque ne sachant pas contractualiser la situation de la Covid-19 pour chaque province.

Ils l’ont exprimé par la voie d’une déclaration rendue publique dans la soirée de ce mercredi 06 janvier 2021.

Selon ces étudiants du Sud-kivu, ils désapprouvent et fustigent les décisions inopportunes et suicidaires des autorités nationales, qui détruisent en fond le secteur éducatif Congolais.
Ils estiment que le secteur éducatif, qui est « sacré » soit frappé par des retombées d’un paradoxe politique selon le quel, les marchés, bars, bistrots et bien d’autres secteurs soient opérationnels, mais le leur est absorbé.

Toujours dans cette file d’idée, ces jeunes étudiants affirment avoir constaté, en dépit de, ce qui précède que le dimanche 03 janvier 2021, plus 300 députés se sont réunis avec le chef de l’État Félix Antoine Tchisekedi consécutivement une session extraordinaire de l’Assemblée nationale, qui a débuté ces assises depuis le mardi 5 janvier 2021.

Ces derniers se disent que la seule volonté des autorités, tant nationales que provinciales, est de sacrifier leur éducation.

C’est ainsi que ces étudiants du Sud-kivu ont déclaré ce qui suit:
-La reprise dans un bref délai des activités académiques et au plus tard ce lundi 11 janvier 2021;

-La démission du comité multisectoriel de riposte contre le corona virus, qui selon eux ne sait pas contextualiser la lutte contre cette dernière et agit par tâtonnement;

-La décentralisation de la gestion de la fameuse Covid-19 afin de gérer la pandémie selon la situation de chaque province, selon qu’elle est ou pas contaminée;

-Que les autorités nationales ne généralisent toujours pas les cas: Kinshasa n’est pas toutes les autres provinces, ont-ils déclaré.

Ces étudiants ont affirmé qu’à défaut de la prise en compte de l’application de leurs revendications jusqu’au Lundi 11 janvier 2021, que les autorités nationales soient conséquentes des actions de grande envergure, que plus de 200 000 étudiants et élèves du Sud-kivu vont entreprendre, jusqu’à ce que les menaces contre l’éducation cessent.

Signalons que cette déclaration a été rendue publique dans la soirée de ce mercredi 06 janvier 2021, à l’issue d’une session extraordinaire des porte-paroles des étudiants, qui a réuni 18 signatures au total lors de son adoption.

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